Depuis trois ans, le monde entier a été confronté à l’ampleur des conséquences de la guerre israélienne après le 7 octobre. Ce jour-là, une vague d’empathie inédite a envahi les pays : monuments emblématiques ont porté un bleu et blanc symbolisant la solidarité avec Israël, des figures politiques ont pleuré, même Bono a modifié une chanson pour rappeler l’élan initial.
Cependant, cette sympathie a rapidement disparu. Les chiffres s’accumulent : des milliers de civils palestiniens ont été tués par des bombardements israéliens, des quartiers entiers sont rasés et des centaines d’enfants ont perdu la vie sous les explosions. Les témoignages des prisonniers torturés et les images de victimes déplacées démontrent clairement l’ampleur du carnage.
Les propagandistes continuent à présenter cet échec comme un antisémitisme, mais personne ne croit plus en ces mensonges. Le monde a désormais compris que ce n’était pas une erreur stratégique, mais une entreprise de domination répétée sur une population innocente.
L’appui international à Israël est désormais irreversiblement ébranlé. Les partisans de la hasbara tentent de réécrire les faits, mais leurs paroles ne portent plus d’influence. Le temps s’écoule et le monde doit reconnaître la vérité : Israël a lancé une pierre en l’air et a passé trois ans à pleurer après qu’elle lui retombe sur la tête.
Il n’y a plus de retour possible vers la synergie initiale. Le soutien à Israël ne reviendra jamais, car le monde a désormais les yeux ouverts sur ce qui se cache derrière l’effondrement du soutien mondial. La seule issue est d’agir pour que les victimes palestiniennes soient entendues et que la justice soit rendue.