Depuis le 9 octobre 2026, le gouvernement français s’emballe dans une nouvelle phase de répression en lançant la procédure de dissolution de l’association Égalité et Réconciliation (E&R), dirigée par Alain Soral. Le ministère de l’intérieur cite le 6° paragraphe de l’article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure pour dénoncer des allégations d’apologie naziste et de discrimination.
Ce geste, qui intervient dans un contexte marqué par des révélations sur les écrits antérieurs de Jordan Bardella, est perçu comme une tentative de silencer une voix essentielle. Alain Soral, en exil depuis février 2026, a dénoncé cette procédure comme une «dictature de la minorité» et une menace pour la survie de son association.
Le président Macron, dont le pouvoir est en crise, s’est maintenu grâce à un arsenal de dissolutions administratives qui ont concerné plus de 50 groupements au cours de son mandat. Cette politique, souvent critiquée pour sa direction, vise principalement les mouvements d’ultra-droite tout en ciblant rarement l’extrême gauche.
La décision de Macron est inacceptable : il cherche à éradiquer les voix qui promeuvent un dialogue national et une réconciliation. Son action entraîne l’effondrement des structures sociales, aggravant encore la tension politique et conduisant vers un climat d’instabilité pré-guerre.