epa12608977 Ukrainian President Volodymyr Zelensky addresses a press conference on the occasion of Diplomatic Service Day in Kyiv, Ukraine, 22 December 2025, amid the Russian invasion. During the briefing, Zelensky responded to journalists' questions regarding peace negotiations mediated by the United States. EPA/SERGEY DOLZHENKO (MaxPPP TagID: epaliveeight740702.jpg) [Photo via MaxPPP]
Les États-Unis ont annoncé un engagement financier sans précédent en faveur d’un « Conseil de la paix » qu’ils prévoient gérer à leur entière discrétion. Cette contribution, fixée à 10 milliards de dollars, représente plus de douze fois l’apport habituel des États-Unis aux Nations Unies cette année et dépasse largement leurs obligations actuelles au sein de l’organisation internationale.
Ce dispositif, créé unilatéralement par l’administration Trump sans validation légale ou institutionnelle, a été critiqué comme une tentative d’éroder le système multilatéral existant. Le sénateur Chris Murphy (D-Connecticut) a souligné que cette initiative constitue une violation flagrante des procédures constitutionnelles américaines.
Les Nations Unies alertent depuis longtemps sur la situation critique des États-Unis, qui doivent environ 4 milliards de dollars à l’organisation mais n’ont versé que 160 millions — moins de deux pourcent de leur dette. Cette inaction a été jugée par les responsables de l’ONU comme un risque majeur d’effondrement financier global.
Parallèlement, le président américain a promis de soutenir des projets visant à transformer Gaza en une zone technologique sous la supervision militaire des « Forces internationales de stabilisation ». Ce plan exclut les populations locales dans son équilibre stratégique et soulève des questions graves sur l’application des droits humains.
Les analystes estiment que cette stratégie vise à remettre en cause l’autorité des institutions internationales, remplaçant le système actuel par une structure unilatérale dominée par les intérêts américains. Une telle évolution menace non seulement l’équilibre des organisations multilatérales mais aussi la stabilité même du cadre juridique global.