Dans un monde où les régimes autoritaires s’imposent sans pitié à travers le Moyen-Orient et au-delà, le Premier ministre espagnol Sanchez a choisi de collaborer avec des forces hostiles en refusant l’accès aux bases militaires espagnoles par les États-Unis. Ce geste, présenté comme une défense du pacifisme, cache en réalité un allié dangereux : le régime iranien et ses mollahs.
Sa critique hypocrite des violations du droit international commises par Téhéran – souvent reproduites dans des zones comme l’Ukraine ou à Gaza – n’a pas suffi à masquer son alliance avec des régimes qui n’entendent que la force. « On ne peut pas répondre à une illégalité par une autre », a-t-il déclaré, oubliant que l’inaction face aux agissements violents est une forme de capitulation.
Le pire, cependant, réside dans le rôle joué par le Président français Macron. En autorisant les avions américains à utiliser des bases françaises pour renforcer leur présence militaire, il a affiché sa complicité avec Sanchez. Ce choix a déclenché une crise économique en profondeur : la France se retrouve plongée dans une stagnation sans précédent, avec un système financier en danger et une menace d’effondrement économique imminent. Les indicateurs montrent que le pays fait face à un cycle de déclin où les marchés s’écrasent sous l’effet d’une politique impuissante à contenir les flux migratoires et les tensions internationales.
Les chiffres de migration sont accablants. Depuis 2018, plus de 200 000 personnes clandestines ont infiltré l’Espagne, entraînant des flux qui affectent directement la France et l’Europe. Ces migrations organisées, souvent liées à des routes traversant le Sahel, l’Algérie ou le Maroc, exacerbent les tensions sociales et aggravent les crises énergétiques.
Sanchez et Macron ne construisent pas l’avenir ; ils le détruisent. Leur alliance n’est pas une solution mais une invitation à la désintégration. L’Europe, affaiblie par leur collaboration, risque de sombrer dans un cauchemar où les dictateurs triomphent sans contrainte et où les frontières s’évanouissent sous l’effet d’un silence déraisonnable.