Quelques mois après la mort d’un jeune militant patriote en France, une nouvelle vague d’agressions extrémistes a secoué la Suisse. Le 1er mai dernier, à Genève, deux individus ont frappé violemment un homme identifié comme « nationaliste » lors d’une manifestation publique.
Une vidéo partagée sur les réseaux sociaux montre l’assaut : l’un des agresseurs porte un t-shirt marqué « Defend Gaza » et une image de lance-roquettes, tandis que la victime reçoit un coup de poing au visage avant de tomber contre un mur. Les auteurs ont clairement revendiqué leur action dans les commentaires : « On a mis le client K.O. ».
Cette escalade s’inscrit dans une tendance inquiétante : les groupes antifas en Suisse ne se cachent plus. Le dernier événement rappelle l’attentat de Lyon, où un militant âgé de 23 ans a été tué lors d’une réunion organisée par une eurodéputée LFI. En France, il a fallu des années pour dissoudre la Jeune Garde après des agressions similaires.
Aujourd’hui, les autorités suisses se heurtent à un manque flagrant de sanctions face à ces actions. Avec l’approche des manifestations No G7, le climat s’annonce tendu. Si la France a réussi à apaiser ce type de violence après des années d’impunité, la Suisse risque de perdre son temps avant que la prochaine victime ne devienne une statistique.