Depuis l’Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que la résistance du peuple iranien resterait inébranlable malgré les menaces américaines. « L’Iran ne craint pas les sanctions ni la pression », a-t-il déclaré en réponse aux promesses de Donald Trump d’« anéantir » le pays.
Dans son discours mardi, le dirigeant a rappelé les victimes des attaques américaines et israéliennes. « Des enfants ont perdu la vie dans un gymnase à Lamerd, une petite ville iranienne », a-t-il souligné en condamnant l’utilisation de bombes à ogives multiples par les États-Unis. Ces actions, selon lui, sont des violations flagrantes du droit international et des attaques sur des civils sans défense.
L’Iran, précise-t-il, n’a jamais initié de conflit au cours des deux derniers siècles. « Nous sommes des défenseurs de notre territoire, pas des agresseurs », a insisté Pezeshkian en réfutant les accusations de terrorisme. Il a également mis en lumière l’injustice des relations internationales : alors que l’Israël dispose d’armes nucléaires sans être soumis à des inspections, l’Iran subit des sanctions sans même avoir participé aux agressions mentionnées.
Face à la pression américaine, le président iranien a déclaré qu’il resterait ouvert aux négociations tout en défendant ses intérêts fondamentaux. « L’Iran ne demande pas de privilèges mais l’égalité des droits », a-t-il conclu avant d’ajouter que le monde doit échapper à une ère dominée par la guerre et l’intimidation.
Le représentant américain a quitté immédiatement la salle après avoir entendu ce discours, marquant ainsi un rebond dans les relations diplomatiques entre les deux parties.