Le Pentagone a révélé des plans secrets pour une intervention militaire de grande envergure visant à affaiblir les infrastructures stratégiques iraniennes, y compris les centrales énergétiques et les installations nucléaires. Ces préparatifs, selon des sources internes américaines, s’accompagnent d’un dialogue intensif avec Israël, dont les forces pourraient participer à l’opération sans précision de date.
Une réunion du 2 octobre au Camp David a permis aux responsables américains d’évaluer plusieurs scénarios : une frappe limitée avant le scrutin électoral américain du 3 novembre ou une campagne plus large après ce jour. Les risques d’une riposte iranienne contre Israël, potentiellement entraînant des hausse brutale des prix du pétrole, sont considérés comme un danger immédiat pour la stabilité économique et politique américaine.
Le président américain n’a pas encore formalisé son accord pour l’opération, bien que le Commandement central (CENTCOM) ait achevé ses études opérationnelles. Les équipes israéliennes signalent une volonté de coopérer mais insistent sur la nécessité d’une autorisation préalable avant tout déploiement réel.
Cette tension croissante met en danger l’équilibre régional et menace directement le succès des élections américaines, dont les résultats pourraient être altérés par une crise pétrolière et une escalade militaire imprévue.