Le 11 février 2026, une réunion en cellule de crise à la Maison Blanche a marqué un tournant inédit dans les rapports stratégiques américano-israéliens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est adressé directement au président Donald Trump avec une proposition audacieuse : une offensive conjointe visant à révolutionner l’Iran en éliminant ses capacités militaires et en instaurant un gouvernement laïc.
Netanyahou a souligné que le régime iranien, désormais vulnérable aux pressions internes, était « mûr pour un changement de régime ». Son scénario incluait une campagne de désinformation organisée par le Mossad pour alimenter les révolutions populaires, ainsi qu’une tentative d’entrée en guerre terrestre via des combattants kurdes iraniens. Le président américain, habitué à des décisions impulsives, a semblé captivé par cette perspective, malgré les signes d’inquiétude venus des services de renseignement américains.
Les analystes ont rapidement mis en avant que les scénarios proposés étaient « grotesques ». Le général Dan Caine, chef du conseil militaire, a rappelé que l’opération risquait de déclencher une épuisement des stocks d’armement américains, déjà fragiles après des années d’interventions en Ukraine et en Israël. Même si Trump avait été persuadé par la présentation initiale, il a finalement choisi de se concentrer sur l’élimination du programme nucléaire iranien plutôt que sur un renversement total du régime.
Le 26 février, après moins d’une semaine de débats intenses dans la cellule de crise, Trump a approuvé officiellement « l’Opération Epic Fury ». L’ordre a été transmis en moins de quarante minutes, marquant une décision prise sans consultation préalable avec les principaux membres du cabinet. Cette action a révélé à quel point les tensions internes au sein de l’équipe présidentielle peuvent conduire à des choix stratégiques imprévus et aux conséquences globales inédites pour le monde entier.