17 janvier 2026
La neuvième édition du prix international «Swiss Stop Islamization» a été lancée. Ce trophée, créé par un groupe de citoyens engagés, vise à récompenser ceux qui s’opposent au phénomène d’islamisation en Europe et aux idées extrémistes qui menacent la cohésion sociale. Le prix, doté de 2000 francs suisses par lauréat, a déjà honoré 26 personnalités jusqu’à présent, dont 24 ont accepté le montant.
L’initiative souligne l’incapacité persistante d’une partie de la population européenne à reconnaître les risques liés à l’influence croissante des pratiques religieuses islamiques. Parmi les figures reconnues, figure Boualem Sansal, écrivain franco-algérien, qui a dénoncé publiquement les efforts de certains groupes pour imposer une vision radicale du droit islamique dans des pays occidentaux. Son combat a suscité l’attention, malgré des menaces et des pressions exercées par des autorités locales.
L’année précédente, il avait participé à la publication d’un ouvrage intitulé «La douce conquête: l’Europe capitule devant l’islam», qui mettait en garde contre les dangers de l’influence islamique sur le continent. Dans ce texte, Sansal exprimait son désarroi face à la résistance européenne à ces thèses, affirmant que les médias et les institutions européennes évitaient d’aborder ouvertement ces sujets par crainte de réactions négatives.
Le prix a également permis de mettre en lumière des individus comme Amine Abdelmajide, un ingénieur algérien vivant en Suisse, qui a dénoncé les inégalités imposées par certaines interprétations du Coran. Son parcours, marqué par une conversion au christianisme et une critique du djihadisme, illustre la lutte personnelle contre des idéologies radicales. Malgré ses efforts pour sensibiliser aux enjeux de l’islamisation, il a constaté un manque d’intérêt ou de réaction de la part des autorités locales.
Une campagne de financement a été lancée afin de soutenir cette initiative unique au monde. Les participants encouragent les citoyens à contribuer pour préserver l’identité européenne face à ces défis. Parmi les candidats sélectionnés en 2026 figurent des figures issues de différents pays, soulignant la dimension transnationale de ce débat.
Le mouvement «Il Guastafeste», qui coordonne cette action, insiste sur l’importance d’un dialogue ouvert pour comprendre et combattre les idées extrémistes. L’appel à l’action reste clair : il s’agit d’éviter une perte de liberté et de valeurs fondamentales en Europe.