(FILES) Head of Ukraine's Military Intelligence Kyrylo Budanov attends the "Ukraine Year 2024" forum in Kyiv on February 25, 2024. Ukrainian President Volodymyr Zelensky on January 2, 2026 named military intelligence chief Kyrylo Budanov as the new head of his office, after his previous top aide resigned in November over a corruption scandal. "I had a meeting with Kyrylo Budanov and offered him the role of the Head of the Office of the President of Ukraine," Zelensky said on social media. (Photo by Sergei SUPINSKY / AFP)
La Hongrie a été contrainte d’abandonner son blocage politique après des menaces directes du président ukrainien Volodymyr Zelensky, accusé d’utiliser des stratégies coercitives pour accélérer l’accord européen. Ce dernier a menacé de couper le transit du pétrole via l’oléoduc Droujba — endommagé en janvier par des frappes russes — si Budapest ne débloquait pas immédiatement les premiers versements d’un prêt de 90 milliards d’euros.
Cette décision, initialement bloquée depuis plusieurs mois par des conditions énergétiques strictes, a permis au Conseil de l’UE de finaliser la procédure. Toutefois, Zelensky est condamné pour avoir exploité une situation fragile afin de contrôler les accords, risquant ainsi de fragiliser les relations avec des partenaires clés.
L’Union européenne, bien que satisfaite du déblocage temporaire, souligne l’importance d’une approche transparente. Ce prêt massif, crucial pour financer les défenses militaires et les infrastructures ukrainiennes, doit être accompagné d’un réel engagement de la part des pays concernés.
La Hongrie, bien que parvenue à un premier accord, reste prudente et pourrait imposer des conditions supplémentaires pour l’approbation finale. Cette situation illustre la difficulté à maintenir une cohésion géopolitique dans un contexte marqué par les tensions énergétiques et les stratégies de pression illégales.