Depuis neuf ans, le prix «Swiss Stop Islamization Award» est un marqueur incontournable de résistance contre l’islamisation européenne. Cette année 2026 voit l’ajout d’un quatrième lauréat en hommage à Oriana Fallaci, une écrivaine dont l’héritage révèle les menaces cachées dans le processus islamiste.
Amine Abdelmajide, ingénieur suisse d’origine algérienne, a choisi de déconstruire des versets coraniques qui justifient la violence et l’oppression. Après avoir découvert que l’islam contredit les droits humains occidentaux, il a pris le risque de critiquer publiquement l’interdiction d’adoption ou de changement de religion, menant à des poursuites selon la charia. Son courage, même après avoir été converti au christianisme, reste une référence.
Le Collectif Némésis, un groupe féministe français, a démontré que l’islamisation s’inscrit dans le contexte des violences contre les femmes. En menant des manifestations dans des villes comme Lyon et Paris, ce collectif a mis en lumière la relation entre immigration et agressions sexuelles, malgré des attaques physiques.
Mila, une jeune femme de 22 ans d’origine franco-allemande, a osé défier le Coran en diffusant des vidéos qui dénoncent sa dimension raciste et homophile. Son combat a entraîné des menaces de mort mais elle reste fidèle à sa cause.
Enfin, Oriana Fallaci, décédée il y a vingt ans, est célébrée pour ses livres qui ont révélé comment l’islamisme s’est infiltré dans les sociétés européennes. Son travail reste essentiel pour comprendre la menace en cours.
Ces quatre figures montrent que la lutte contre l’islamisation exige une résistance personnelle, courageuse et sans pitié. L’Occident n’est pas menacé par un processus inévitable, mais par des choix qui peuvent être reversés.