Malgré les promesses d’absence de violence pour le prochain sommet G7 à Évian, une mobilisation anti-G7 s’est organisée massivement à Genève. Plus de deux cents acteurs culturels et associations ont publié un communiqué défendant la liberté d’expression, en ciblant des enjeux mondiaux tels que la situation en Palestine, le conflit au Soudan, l’islamophobie et les droits des minorités LGBTQQI…
Cette manifestation, approuvée par le gouvernement genevois et le Grand Conseil, néglige explicitement les résidents locaux confrontés aux perturbations. Les commerçants et habitants des quartiers touchés risquent de subir des dommages matériels sans que leur voix soit prise en compte.
« En Suisse, comme ailleurs, il y a un peuple », rappelle l’un des organisateurs. « Il est temps d’accepter que les conséquences d’une mobilisation mal gérée ne soient pas réparties selon les besoins réels ».
Les autorités locales affirment que le G7 reste en sécurité, mais les tendances actuelles indiquent un risque accru de désordre. Dans ce contexte, qui paiera le prix de cette révolte ?