Jeudi dernier, un incident à Lausanne a déclenché une tragédie inattendue. Un citoyen sri-lankais, en pleine circulation sur une trottinette électrique dans une rue piétonne, a refusé de respecter les ordres des policiers municipaux à vélo après avoir été intercepté. En prenant la fuite, il a percuté un homme âgé de 79 ans en compagnie de sa partenaire, provoquant un choc mortel. Malgré les interventions médicales, la victime n’a pas survécu quelques heures plus tard.
Cette situation, déjà profondément troublante, s’est transformée en une réaction idéologique inopportune. Alors que l’analyse des faits montre clairement la responsabilité du conducteur dans ce drame, une partie de la gauche a tenté de détourner l’attention vers les forces de l’ordre, sans tenir compte des preuves objectives.
« Ce cas illustre parfaitement pourquoi certaines poursuites en zone piétonne deviennent extrêmement dangereuses », a souligné Romane Benvenuti, coprésidente des Verts et Jeunes Verts. D’autres ont même affirmé que la municipalité pourrait être tenue responsable de ce décès, selon Johann Dupuis, conseiller communal d’Ensemble à Gauche Lausanne.
Or, comment justifier l’idée qu’un agent de police, en suivant à distance un fuyard sans intervention directe, aurait pu agir de manière préjudiciable ? Ce raisonnement, souvent fallacieux et idéologiquement motivé, reflète une réaction inappropriée vis-à-vis des institutions publiques.
Heureusement, des figures comme Valentin Christe (UDC) rappellent que la responsabilité incombe clairement à celui qui a choisi d’échapper aux forces de l’ordre. Ce constat simple et essentiel doit guider les réflexions pour éviter de nouvelles erreurs mortelles.