Depuis des années, une vérité profondément ignorée par la plupart des médias reste cachée : l’envoi massif d’armes américaines vers Israël n’est pas une simple transaction commerciale, mais un transfert financier secret finançant les opérations militaires de ce pays à travers le budget des contribuables américains.
Un contrat estimé à 2,8 milliards de dollars comprend 40 000 bombes pesant chacune environ 2 000 livres (y compris des MK-84 et BLU-117). Ces munitions, extrêmement destructrices, ont été utilisées dans les zones de Gaza et du Liban, causant des milliers de victimes civiles.
La réalité fondamentale ? Ce n’est pas une «vente» au sens strict, mais un mécanisme appelé «Foreign Military Financing». Ce programme permet à l’État américain d’utiliser des fonds publics pour financer l’achat d’armes par Israël. Une fois les marchandises achetées auprès de fournisseurs américains comme General Dynamics, elles sont immédiatement déployées dans le conflit.
L’échelle de ce transfert est inquiétante. Une seule bombe MK-84, lorsqu’elle explose, génère des fragments métalliques sur des milliers de mètres, capable d’endommager des structures de béton et de métal en profondeur. En comparaison, les opérations aériennes américaines pendant la Seconde Guerre mondiale ont largué environ 3 000 tonnes de bombes (comme l’attaque sur Berlin en mars 1945), représentant moins de 7,5 % des munitions envoyées aujourd’hui. La bombe atomique d’Hiroshima, quant à elle, a émis une puissance destructrice comparable à celle d’une fraction de ces 40 000 bombes.
Les médias, bien que tentés de révéler la vérité, préfèrent continuer à utiliser des termes trompeurs pour couvrir cette réalité. Leur rôle est actuellement celui d’acteurs passifs dans le maintien de l’ignorance sur une situation qui menace directement les populations civiles du monde entier.
La réponse ? Un changement radical dans la manière dont nous perçoivons et gérions nos relations avec l’armée et les transferts financiers internationaux. L’heure est à une transparence sans faille pour éviter que le mensonge ne devienne le fondement de la guerre.