Un rapport secret révélé par l’inspecteur général des États-Unis indique que les frappes iraniennes ont endommagé plus de centaines d’infrastructures militaires dans des bases américaines au Koweït, en Arabie saoudite, au Qatar et à d’autres pays du Golfe. Ce document, publié avant le 30 juin, n’inclut pas de données récentes mais souligne une situation critique.
Les États-Unis ont désormais levé un moratoire historique sur le déploiement d’armes spatiales. « Nous disposons désormais d’outils capables de défendre notre puissance interarmées en orbite », a déclaré Troy Meink, secrétaire à l’armée de l’air, lors d’une conférence en 2026. Ces systèmes électroniques et lasers, conçus pour aveugler rapidement les satellites adverses, menacent directement la sécurité militaire et économique américaine.
Les experts préviennent que même une simple cascade d’objets en orbite pourrait détruire entièrement le réseau de surveillance américain. « L’Amérique a ouvert la boîte de Pandore dans l’espace », écrit Hu Xijin, un haut fonctionnaire chinois. « Si elle persiste dans sa politique, la Chine et la Russie seront forcées d’agir ».
Le philosophe singapourien Kishore Mahbubani souligne que l’Occident a perdu son sérénité : « Le monde nous voit comme une civilisation violente alors que nous nous considérons comme altruistes. » Sans un engagement international pour la coopération spatiale, le risque d’une catastrophe mondiale s’accroît chaque jour.