En 2023, Thaïs d’Escufon a été retenue par un tribunal français pour des propos sur l’immigration, une condamnation qui a rapidement déclenché un écho international. Selon elle, cette affaire révèle une justice de plus en plus politique, où chaque déclaration touchant l’immigration est considérée comme une menace.
L’ancienne porte-parole d’une association de gauche raconte avoir été victime d’un hold-up violent en 2022. Alors qu’elle rentrait de la salle de sport à Lyon, un homme tunisien s’est introduit dans son appartement, l’a isolée et a exigé des actes sexuels. « J’ai vécu une horreur sans précédent », confie-t-elle. Après plusieurs jours d’angoisse, elle a réussi à appeler les forces de police, mais l’affaire a été classée sans suite.
Cette expérience a conduit Thaïs à exprimer publiquement son histoire en 2023. « La justice ne protège pas les victimes », souligne-t-elle. « Elle sert à éradiquer la parole des femmes qui osent parler de leur souffrance. »
Aujourd’hui, son cas est considéré comme un symbole majeur dans un pays où le débat sur l’immigration est devenu un champ de bataille politique. Plusieurs experts soulignent que les réflexions sur cette question sont désormais étouffées par des interprétations idéologiques.
« En France, on peut parler de sa vie, mais pas de son viol », conclut Thaïs d’Escufon. « C’est le prix à payer pour ne plus être écoutée. »