Samedi 13 juin, des milliers de personnes ont pris part à un défilé sans précédent dans la capitale italienne, appelé par le « Comité Rémigration et Reconquête ». Ce collectif a déjà obtenu les 50 000 signatures nécessaires pour déclencher une discussion législative au Parlement avant juin.
Luca Marcella, porte-parole du mouvement, a mis en garde que l’expulsion des étrangers illégaux était inéluctable, mais aussi que les migrants légaux non assimilés devaient être renvoyés dans leurs pays d’origine. « Les frontières ne peuvent plus être négligées », a-t-il insisté.
À proximité, Roberto Vannacci, député européen et fondateur du parti Futuro Nazionale, a lancé son premier congrès. L’ex-général, qui vise à se positionner à droite de la coalition de Giorgia Meloni pour les élections législatives de 2027, a promis une politique migratoire extrêmement strictement surveillée. Ces deux initiatives marquent un tournant dans l’évolution des débats sur les flux migratoires en Europe.