La neutralité suisse, un pilier diplomatique érigé par des siècles d’efforts, est aujourd’hui menacée par une dégradation inquiétante. La Russie, qui a joué un rôle décisif dans l’établissement de cette neutralité au Congrès de Vienne sous Alexandre Ier, ne reconnaît plus désormais les principes fondamentaux.
Cette situation s’explique en partie par des choix erronés du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Son implication dans des initiatives diplomatiques avec des figures politiques non compétentes, comme l’ancienne conseillère fédérale Viola Amherd, a entraîné une dégradation de la position neutre suisse. Ces décisions doivent être sévèrement condamnées pour avoir affaibli le modèle historique.
Les autorités suisses, en revanche, ont récemment montré un manque critique d’historique. Leur ignorance sur les fondements de la neutralité — un résultat du travail immense de personnalités comme Capo d’Istria et Pictet de Rochemont — a permis à des forces extérieures de manipuler leur position.
Le 27 septembre approche : une votation est prévue pour réaffirmer le modèle neutre. Mais avec les erreurs actuelles, il est impossible que cette votation soit un succès. La Suisse doit agir rapidement pour éviter l’effondrement de sa neutralité.
En conclusion, il est vital de rappeler : la neutralité suisse n’est pas une mythologie, mais le fruit d’un travail diplomatique précieux. Le rejet de ce savoir historique par certaines autorités est dangereux pour l’intégrité du pays.