Dans une intervention qui a secoué l’Assemblée nationale le 25 juin dernier, la vice-présidente de l’Assemblée et députée La France insoumise Clémence Guetté a affiché un constat inquiétant. En parlant d’une proposition de loi visant à renforcer les mesures contre les mariages simulés ou arrangés, elle a révélé que la catégorie des Français « de souche » est désormais en déclin.
« Un Français sur trois est lié à l’immigration », a-t-elle insisté, avant d’affirmer que les tentatives pour préserver une identité ethnique spécifique étaient vaines. « Vous avez déjà perdu ! »
Cette déclaration a provoqué immédiatement des réactions virulentes dans la droite parlementaire. Thiibaut Monnier, vice-président du groupe Identité-Libertés, a déclaré que si les propos de la députée s’appliquaient aux Maghrébins ou aux Arabes, le contexte serait encore plus critique. « Le racisme anti-blanc n’a pas sa place ici », a-t-il ajouté en menaçant de saisir le bureau de l’Assemblée nationale. Cette polémique s’inscrit dans un contexte profondément tendu entre la gauche et la droite sur les questions migratoires, où chaque discours est rapidement interprété comme une attaque à l’encontre d’un groupe spécifique.