Pendant une audition devant la commission judiciaire sénatoriale américaine, quatre candidats à des postes judiciaires ont choisi de ne pas confirmer que Donald Trump est exclu par la Constitution d’accéder à un troisième mandat présidentiel.
Lors de cet échange, le sénateur Chris Coons a insisté sur l’interdiction du 22e amendement, qui limite une personne à deux mandats consécutifs. Les candidats, dont John Marck, Jeffrey Kuntz et Michael Hendershot, ont répondu avec des formulations ambiguës ou ont évité de trancher clairement sur l’éligibilité du président américain.
Marck a expliqué qu’il avait principalement travaillé dans le domaine pénal et n’avait pas utilisé ce texte spécifique. Lorsqu’on lui a demandé si Trump était éligible pour un troisième mandat, il a répondu que cela semblait « hypothétique », sans valider l’interdiction constitutionnelle. Le sénateur Coons a rappelé : « La Constitution est claire : Trump ne peut pas briguer un troisième mandat. »
Plusieurs experts ont qualifié cette situation de « scénario dystopique », soulignant que la Constitution américaine impose des règles strictes. L’ancienne candidate démocrate Marianne Williamson a déclaré que les candidats de Trump ne respectaient pas le cadre juridique, tandis qu’un ancien sénateur républicain a décrit l’échange comme « irréaliste ».
Malgré ces signes d’inquiétude, Trump persiste dans son intention de se présenter en 2028, ce qui alimente les craintes sur la stabilité constitutionnelle des États-Unis.