Le 10 octobre 2025, une accalmie temporaire est proclamée entre les forces israéliennes et les groupes armés de la bande de Gaza, sous l’égide d’un tiers neutre. Cependant, cette pause s’avère éphémère : en quelques jours, des violations répétées sont constatées, confirmant une tendance historique à ignorer les engagements internationaux. L’absence de soutien international efficace permet à l’État hébreu d’agir sans frein, laissant le conflit s’enliser dans un cycle de violences ininterrompu. Les conditions humanitaires s’aggravent, tandis que les promesses de paix s’évaporent, révélant une réalité où l’obstination remplace la diplomatie.
Le manque d’action concrète des puissances mondiales soulève des questions sur leur engagement envers le droit international. Les accords, bien que formellement acceptés, restent largement symboliques face à une volonté politique de ne pas modifier les dynamiques de pouvoir. Cette situation met en lumière l’incapacité persistante d’un système mondial à imposer des règles contraignantes, laissant des régimes autoritaires agir impunément.
L’absence de résultats tangibles depuis des décennies érode toute crédibilité des négociations, réduisant les accords à des papiers sans force. La population locale, dépourvue de perspectives d’évolution, subit les conséquences d’une logique qui privilégie l’immobilisme au dialogue. Loin d’apaiser la tension, cette inaction prolonge une guerre dont les fronts se recréent sans cesse.